Inondations dans le sud-ouest : une facture de 350 millions d’euros

La Fédération française des compagnies d’assurance (FFSA) a procédé à une première estimation des dégâts causés par les inondations survenues les 18 et 19 juin dans les Hautes-Pyrénées et la Haute Garonne : la note s’élèverait à presque 350 millions d’euros.

350 millions d’euros : voilà, en chiffres, une première estimation des dégâts matériels causés par les inondations qui ont ravagé plusieurs communes du sud-ouest de la France les 18 et 19 juin derniers.
Ce montant évalué par la Fédération française des Sociétés d’Assurance (FFSA) est encore « approximatif » a souligné son président Bernard Spitz.

Il donne néanmoins la mesure de la catastrophe et de ses conséquences économiques alors que la saison touristique démarre  en Haute-Garonne et  dans les Hautes-Pyrénées. Lourdes, qui reçoit 6 millions de pèlerins par an, n’a pas été épargné.
Le gouvernement a publié l’état de catastrophe naturelle qui ouvre aux particuliers et entreprises victimes d’inondations et coulées de boue, un droit d’indemnisation.  Cette clause figure sur tous les contrats d’assurance multirisques.

Quelle est la marche à suivre ?

Les sinistrés ont alors dix jours pour contacter leur assureur. leur dossier doit comprendre un descriptif complet des dégâts et la liste des biens endommagés ou perdus avec les justificatifs correspondant (factures, actes notariés etc…)

Le montant de la réparation doit parvenir à l’assuré dans les trois mois suivant la fourniture du dossier. Les entreprises, comme les particuliers, doivent supporter une franchise équivalente à 10% du montant des dommages subis.

Pour Bernard Spitz, « le coût de ces intempéries ne devrait pas affecter les marges et les primes d’assurance ». Et d’ajouter : « Le métier des assureurs, ce n’est pas de compter sur le fait qu’il ne se passera rien ».

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Journaliste de formation, j’occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre.
Je peux justifier d’une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l’Ouest (2007-2009).

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